Nous ne sommes ni des menteurs ni une association politisée !

Chers Rueillois,

Avec une générosité exemplaire la municipalité de Rueil-Malmaison a diffusé un tract en couleurs, intitulé « LA VÉRITÉ ! » grâce à nos impôts locaux. Ses termes sont polémiques et mensongers.   >>> La vérité selon Rueil-Malmaison


Curieusement Monsieur le Maire a toujours refusé de discuter avec l’Association du projet de « l’écoquartier de l’Arsenal ». Pourtant il déclarait le 09/11/2016 au journal le Parisien: « Je ne recevrai personne tant qu’aucun projet ne sera arrêté, cela n’a pas de sens, se justifie l’édile. Lorsque nous l’aurons présenté, ma porte sera grande ouverte et ils seront évidemment les bienvenus ».


Cette mise en perspective vous permettra d’être éclairés utilement sur notre implication et notre engagement pour la réalisation d’un véritable écoquartier exemplaire. Elle est une réponse à la propagation de rumeurs par la municipalité.

 

POURQUOI L’ASSOCIATION RÉCLAME À LA MUNICIPALITÉ UN RÉAMÉNAGEMENT DU PROJET DE « L’ÉCOQUARTIER L’ARSENAL » ?

• pour une concertation réelle et participative avec les habitants,
• pour une diminution de la densité de la construction à R+4 au lieu de R+6 et R+8,
• pour un véritable parc public et de véritables coulées vertes,
• pour un maximum d’énergies positives et renouvelables,
• pour des transports doux (vélos, véhicules électriques…)
• pour la reconstruction écologique du Groupe scolaire Robespierre avec un effectif raisonnable

 

COMMENT LA MUNICIPALITÉ RÉALISE LE PROJET DE « L’ÉCOQUARTIER L’ARSENAL » ?

• Une Gouvernance NON participative avec les habitants : la quasi-totalité des observations faites lors des «ateliers» n’a pas été prise en compte, contrairement à ce que préconise la Charte des écoquartiers établie par le Ministère du Logement et de l’Habitat Durable.

• Une DENSITÉ de la construction à R+6 et R+8 : rejet par la municipalité de la limite R+4 demandée lors des ateliers. Une SURPOPULATION de « l’écoquartier » au lieu de créer un équilibre entre l’habitat, lieu public de vie et environnement à taille humaine.

• Un FAUX « grand parc traversant » de 600m de long et 10m de large : sacrifice complet par la municipalité d’un vrai grand parc public et de véritables coulées vertes au cœur de « l’écoquartier ». Les trois villages concernés par le projet sont très déficitaires en matière d’espaces verts. L’écoquartier fait 25 hectares. Un parc de 5 hectares minimum est donc indispensable.

• Un manque d’ambition pour les énergies positives et renouvelables : refus de la municipalité de supprimer le réseau de chaleur. La facture d’énergie pour les utilisateurs sera plus élevée que celle d’une simple chaudière à gaz collective. Construire des bâtiments passifs voire à énergie positive, plus compétitifs, est du champ du possible, rendant inutile un réseau de chaleur.

• Un trafic et une circulation dense sur plusieurs artères de « l’écoquartier » : 40% de trafic supplémentaire est prévu sur tout le périmètre, comme le précise l’étude d’impact rédigée par la Préfecture des Hauts-de-Seine.

• La densification du Groupe scolaire Robespierre : la mairie refuse la construction de deux écoles pouvant réguler l’effectif. L’accroissement exponentiel du nombre d’élèves (330 supplémentaires) impactera négativement le cadre scolaire actuel des enseignants et des élèves.

• Aucun véritable plan d’aménagement à disposition des habitants à ce jour : la mairie fait preuve de rétention d’informations auprès des habitants et se réserve le seul droit de regard sur la maquette et les plans du projet de « l’écoquartier ».

• Un label « écoquartier » inapproprié et avant l’heure : « on ne remet pas un prix à un coureur qui vient de démarrer la course » : La municipalité mène une opération immobilière de grande envergure avec les promoteurs, en favorisant le bétonnage excessif de « l’écoquartier » sans respecter les 20 engagements de la Charte des écoquartiers.

TOUT CE QUI EST CITE CI-DESSUS EST VÉRIFIABLE AUPRÈS DE L’ASSOCIATION

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