Edito – septembre 2020

Les élections passent, les élus restent et les problèmes et les attentes des habitants aussi.

Les faits ignorés ressortent toujours et les contradictions persistent :

Pourquoi proposer à 7 000 habitants de venir s’installer dans la ZAC de l’Arsenal, mais de ne toujours pas avoir de solution de transport pour leur permettre d’aller travailler et de rejoindre les RER ?

Pourquoi proposer de circuler en velo et de ne rien mettre en place  contre les risques d’accident ? D’où un  accident mortel comme celui qui a eu lieu place du 8 mai cet été.

Pourquoi expliquer qu’il n’y aura pas d’augmentation notoire de la circulation automobile alors qu’aujourd’hui le moindre évènement, avec une ZAC vide,  crée un bouchon : sortie d’école, livraison, heures de pointe ? Mais rien n’est mis en place pour la fluidifier, la détourner, et répartir celle qui sera logiquement générée.

Pourquoi imaginer que les habitants futurs de l’Arsenal seront des gens hors sol ne générant ni pollution ni déplacements ni consommation qui n’auront comme principal loisir que des achats à « la Halle gourmande de l’Arsenal » ? En conséquence ne créer qu’une nouvelle voie de circulation pour cela !

 Pourquoi dire que Rueil est une ville verte alors que le m2 de jardin public par habitant sur la ZAC sera ridiculement faible même en comptant les toits terrasse… ?

Pourquoi avoir le même maire réélu président du Grand Paris et le voir tout aussi incapable de faire avancer le projet du RER ?

Pourquoi donc s’obstiner à ne pas vouloir anticiper l’avenir au risque d’aller droit dans un mur… de béton !